Dave Blenkhorn’s guitar playing career began in the 1995 til 2005 in Sydney after which he moved to Europe where he is now based in the south of France touring and recording with musicians in a variety of genres.

 

Born and raised in Tamworth, Australia he took up the guitar inspired by his older brothers and blues and rock players like Eric Clapton and BB King as well as jazz records by Django Reinhardt, Wes Montgomery and Oscar Peterson.

 

At the JazzAscona festival in Europe where he led bands from 2003 -2019 he had the opportunity to hear and play with New Orleans greats Herlin Riley, Shannon Powell, David Torkanowsky, Roland Guerin , John and Lillian Boutee and many others. He has also performed with notable artists Jon Faddis, Lee Konitz, Scott Hamilton, Harry Allen and Cecile McLorin Salvant.

 

In 2019 he recorded his first singing album featuring New Orleans masters Herlin Riley, David Torkanowsky, Gregory Porter jr of the Meters, Grayson Brockamp, Jamison Ross and special guest percussionist Pedro Segundo. 

 

Following that session he had the good fortune to meet singer/songwriter Judith Owen on whose record he guested including her singles "September" and "I Still Dream of America"  which also featured bass legend Leland Sklar and percussionist Pedro Segundo.

His latest recording is in duo with NYC saxophonist supreme Harry Allen and is titled  "Under A Blanket of Blue" .

He was a special guest on Pablo Campos' album "People will say" with  Peter and Kenny Washington.

On the Arbors label 2021 release "If You Could Read My Mind" for singer/bassist Nicki Parrott with Lewis Nash, Larry Fuller (Ray Brown trio) and Harry Allen .

For the Japanese Venus label again in 2021 for Nicki Parrott with Quentin Baxter  and first call New York pianist John DiMartino. 

 

 

Français

 

                                       Etabli en France depuis une quinzaine d’années, l’Australien Dave Blenkhorn (1972) est aujourd’hui bien installé dans le paysage jazz. Accompagnateur solide (il a partagé la scène avec Jon Faddis, Lee Konitz, Scott Hamilton, Ken Peplowski, Leroy Jones, Evan Christopher, Cécile McLorin Salvant…), on le retrouve régulièrement aux côtés de Michel Pastre (ts), Jérôme Etcheberry (tp), Pablo Campos (p, voc), mais aussi Harry Allen, de même qu’avec ses compatriotes, Nicki Parrott (b, voc) et Hetty Kate (voc). Dernier d’une fratrie de neuf enfants, David Blenkhorn a grandi dans une ferme près de Tamworth (à 400km au nord de Sydney) et s’est initié à la musique à travers les disques de ses frères aînés: jazz, country, rock & roll et blues qui constituent le fondement de son jeu de guitare. C’est Django qui lui donne envie de se mettre à l’instrument, assez tard, à 21 ans.

Il découvre à la suite le jazz new orleans et le répertoire des standards, avant de s’intéresser à Charlie Christian, Wes Montgomery, Barney Kessel et George Benson, alors qu’il a déjà commencé à jouer professionnellement depuis le milieu des années 1990. En 2001, il effectue un premier séjour en Europe pour rejoindre son mentor, Tom Baker (ts, 1952-2002), programmé au festival d'Ascona (Suisse). L’expérience le marque profondément, et Dave Blenkhorn devient un habitué du festival, multipliant les rencontres. Après quatre ans d’allers-retours entre les deux continents, il se fixe à Londres puis en Gironde où il réside depuis.

Peu pressé de se mettre en avant, il a attendu février 2019 pour enregistrer un premier album sous son seul nom. La session a eu lieu à New Orleans, LA (hormis des parties vocales ajoutées ultérieurement) à l’invitation du pianiste David Torkanowsky qui a notamment rendu possible la présence du grand Herlin Riley. De ses premières amours jazz à la fréquentation d’Ascona, Dave Blenkhorn puise son inspiration dans la sphère musicale de Crescent City, où il s’est rendu plusieurs fois, et c’est donc naturellement qu’elle se retrouve au centre de ce disque très personnel, Mother Earth (du nom d’un thème de Memphis Slim), avec une forte prédominance blues, assez différent de l’univers plus bop de la section rythmique. Le chant est du même coup plus présent, mais c’est à la guitare qu'il impressionne, partageant avec aisance le langage de ses partenaires, dès le premier titre, le très swing et très blues «Junco Partner», un des meilleurs avec «Mother Earth», «When My Dreamboat Comes Home» et «Just a Lucky So and So». Des morceaux portés par une même dynamique et admirablement servis par le bluesissime David Torkanowsky et un Herlin Riley au drive d’enfer. Les ballades sont aussi bien amenées, comme l’incontournable «Do You Know What It Means to Miss New Orleans» qui vaut avant tout pour le beau chorus du guitariste.