Dave Blenkhorn’s guitar playing career began in the 90’s in Sydney , the 2000’s in London and since then in the south of France. Blenkhorn is a hard swinging , blues based improviser who draws inspiration from the music of New Orleans, blues, swing and bebop .

 

Born and raised in Tamworth, Australia he took up the guitar inspired by his older brothers and blues and rock players. He learned to play jazz on the bandstand with older musicians from the Sydney jazz scene, learning the repertoire of classic swing and traditional new orleans. Since relocating to europe his musical repertoire was widened further with exposure to the culture and music of New Orleans via the JazzAscona festival where he led bands since 2003. Here he had the opportunity to hear and play with New Orleans greats Herlin Riley, Shannon Powell, David Torkanowsky, Roland Guerin , John and Lillian Boutee and many others. In European festivals he has also performed with notable artists Jon Faddis, Dado Moroni, Lee Konitz, Scott Hamilton and Cecile McLorin Salvant. He also recorded in new york as a guest on Pablo Campos' 2018 album "People will say" with Peter and Kenny Washington. 

In 2019 he recorded his first singing album featuring New Orleans masters Herlin Riley, David Torkanowsky, Gregory Porter jr of the Meters,Grayson Brockamp, Jamison Ross and special guest percussionist Pedro Segundo. 

Following that session he had the good fortune to meet singer songwriter Judith Owen on whose record he guested including her single "September" released in 2020.

In march during the pandemic in 2020 he recorded his first duo record remotely with NYC saxophonist Harry Allen to favourable reviews.He also will feature on Nicki Parrott 2021's release with Lewis Nash, Larry Fuller and Harry Allen. 

 

 

Merci Jerome Partage pour la belle critique de mon CD "Mother Earth"

Etabli en France depuis une quinzaine d’années, l’Australien Dave Blenkhorn (1972) est aujourd’hui bien installé dans le paysage jazz. Accompagnateur solide (il a partagé la scène avec Jon Faddis, Lee Konitz, Scott Hamilton, Ken Peplowski, Leroy Jones, Evan Christopher, Cécile McLorin Salvant…), on le retrouve régulièrement aux côtés de Michel Pastre (ts), Jérôme Etcheberry (tp), Pablo Campos (p, voc), mais aussi Harry Allen, de même qu’avec ses compatriotes, Nicki Parrott (b, voc) et Hetty Kate (voc). Dernier d’une fratrie de neuf enfants, David Blenkhorn a grandi dans une ferme près de Tamworth (à 400km au nord de Sydney) et s’est initié à la musique à travers les disques de ses frères aînés: jazz, country, rock & roll et blues qui constituent le fondement de son jeu de guitare. C’est Django qui lui donne envie de se mettre à l’instrument, assez tard, à 21 ans. Il découvre à la suite le jazz new orleans et le répertoire des standards, avant de s’intéresser à Charlie Christian, Wes Montgomery, Barney Kessel et George Benson, alors qu’il a déjà commencé à jouer professionnellement depuis le milieu des années 1990. En 2001, il effectue un premier séjour en Europe pour rejoindre son mentor, Tom Baker (ts, 1952-2002), programmé au festival d'Ascona (Suisse). L’expérience le marque profondément, et Dave Blenkhorn devient un habitué du festival, multipliant les rencontres. Après quatre ans d’allers-retours entre les deux continents, il se fixe à Londres puis en Gironde où il réside depuis.

Peu pressé de se mettre en avant, il a attendu février 2019 pour enregistrer un premier album sous son seul nom. La session a eu lieu à New Orleans, LA (hormis des parties vocales ajoutées ultérieurement) à l’invitation du pianiste David Torkanowsky qui a notamment rendu possible la présence du grand Herlin Riley. De ses premières amours jazz à la fréquentation d’Ascona, Dave Blenkhorn puise son inspiration dans la sphère musicale de Crescent City, où il s’est rendu plusieurs fois, et c’est donc naturellement qu’elle se retrouve au centre de ce disque très personnel, Mother Earth (du nom d’un thème de Memphis Slim), avec une forte prédominance blues, assez différent de l’univers plus bop de la section rythmique. Le chant est du même coup plus présent, mais c’est à la guitare qu'il impressionne, partageant avec aisance le langage de ses partenaires, dès le premier titre, le très swing et très blues «Junco Partner», un des meilleurs avec «Mother Earth», «When My Dreamboat Comes Home» et «Just a Lucky So and So». Des morceaux portés par une même dynamique et admirablement servis par le bluesissime David Torkanowsky et un Herlin Riley au drive d’enfer. Les ballades sont aussi bien amenées, comme l’incontournable «Do You Know What It Means to Miss New Orleans» qui vaut avant tout pour le beau chorus du guitariste.